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//Le bon augure

E trange contraste que celui qui nous a saisi lors de notre récent voyage en Sicile, à Ribéra... Alors qu’en France la sécheresse se prolonge bien au-delà du raisonnable, voire même du possible, avec en prime plusieurs épisodes de canicule, selon l’expression nouvellement en usage, mi-septembre à Ribéra, il n’en était pas tout à fait de même. A notre grande surprise.
Nous, nous déplorons des cours d’eau au niveau très bas, et même pire, ainsi qu’une végétation «stressée» de jaunie à cramée, à Ribéra, le contraste est saisissant. La nature n’est pas luxuriante non plus, mais elle ne semble pas «dégradée» au même point. Preuve la plus marquante : le petit cours d’eau qui coule en contrebas de l’arrivée sur la ville n’était même pas à sec.
Entendons nous bien! Cela ne signifie pas non plus que tout est rose, ou vert en l’occurrence au pays de l’orange. Non. Bien sûr. Ce serait trop simple, même simpliste. Pourtant la raison de ce contraste est simple. Il a plu. Mais là encore, contrairement à chez nous, il a plu de la «bonne pluie». Pas trop forte et pas trop d’un coup. Pas en épisode «cévenol» ou «méditerranéen». Pas d’orage dévastateur non plus. Quelques jours d’arrosage naturel et céleste. Pas miraculeux, mais presque !
En effet, si en cette deuxième semaine de septembre, le contraste était à ce point saisissant, toute la Sicile n’a pas été logée à la même enseigne. L’azienda Cacciatore, le producteur des verrines d’épicerie, et notamment de la purée de tomates a déploré un retard de maturité de 3 bonnes semaines. Alors certes, il se situe plus en hauteur et plus au milieu des terres. Mais c’est pour dire que la situation est loin d’être uniforme et que Ribéra a bénéficié d’un petit plus qui n’a pas profité à toute l’île.
En revanche, dans le cycle de la vie des arbres, et donc de production, cette année est une petite année. Nous avons déjà évoqué ce phénomène ici. Les arbres ne sont pas des machines. Et tous les 2-3 cycles, ils produisent moins. Alors pas de panique! Les oranges seront quand même au rendez-vous de l’hiver et ne seront pas rationnées. Notre régisseur a d'ores-et-déjà arpenté la campagne ribérèse pour trouver auprès de ses confrères 70% des quantités nécessaires. A cette période de l’année, c’est positif. ■

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