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/Identité >>Onélia Oranges Tour //hallucination saisonnière

Onélia&VOUS.com> 1er semestre 2021 N°27

 

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>>Onélia Oranges Tour
//hallucination saisonnière

 

Ce n’est pas une erreur ou un oubli, mais nous n’avons effectivement pas changé le titre et la manchette de cette rubrique entre le précédent numéro et celui-ci. Ce n’est pas non plus de la paresse ou un quelconque manque d’inspiration. C’est une continuité. Un écho. Une résonance.
Si vous vous souvenez du titre de cette rubrique dans le précédent numéro peut-être vous souvenez vous aussi du contenu?
Petit rappel...
Nous y «dissertions» de notre capacité à juger de la réalité d’un évènement dès lors qu’il s’est déroulé, qu’il a eu lieu. Nous avancions que si nous ne pouvons pas arriver à la conclusion simple et évidente que ledit évènement passé relève de la réalité, celui-ci était alors une hallucination. Et dans le cas d’une saison d’oranges, une hallucination collective, car elle touche plusieurs personnes, et saisonnière, car récurrente. Et bien plus de 6 mois après, nous persistons et nous signons. Si les propos tenus à l’époque concernaient la saison 24, ils peuvent tout aussi bien se transcrire à la saison 25. Car c’est un fait, cette 25e saison a bien eu lieu. Elle est un fait. Une réalité. Nous le savons puisque nous y étions. Nous l’avons vécue. A ce stade, nous pourrions même dire, nous l’avons subie. Et ajouter, durement. Nous l’avons subie durement. Voire même péniblement. Au sens littéral. Cette saison nous a causé de la peine, de la souffrance, de la fatigue. Certes, la fatigue en générale, ce n’est pas vraiment propre à cette saison. Non, il s’agit d’une autre fatigue. Celle qui vient de la lassitude, du découragement. Et cette fatigue est tout à fait spécifique à cette saison 25. Bien entendu, le pronom personnel sujet de la première personne du pluriel employé ici ne nous désigne pas exclusivement, nous, personnel d’Onélia. Bien entendu! Il nous désigne nous, tous. Onélia et consommateurs. Nous qui y étions. Nous qui y avons pris part. Nous, acteurs de l’échange. Nous, protagonistes de cette action. Nous tous qui avons subi durement cette saison 25.
Cette saison 25 qui n’a ressemblée à rien.
C’est un peu brut, dit comme cela, pourtant on comprend bien le sens. Une saison 25 qui n’a ressemblé à rien... de ce qui était prévu. Attendu. Espéré. Nous nous garderons bien d’écrire que cette saison 25 n’a ressemblé en rien à une saison normale, car cela relancerait le débat sur la normalité, sa définition, son périmètre et toute son œuvre ! Nous ne reviendrons pas davantage sur le fait, qu’en plus de ne pas être normale, une saison d’oranges n’est jamais vraiment prévisible dans sa teneur et anticipable dans son contenu. Pourtant, en attendant l’hiver, chez Onélia, pour préparer une saison, nous ne faisons pas rien. Cette année 2020 pourrait laisser penser le contraire… A défaut de faire des prédictions ou des prévisions, vu qu’aucunes ne se réalisent jamais, nous faisons de la programmation. La programmation est la phase pratique, opérationnelle, qui succède à la projection. Nous programmons des choses, des dates, des évènements. Des choses qui vont avec des évènements, des dates où il va se passer des choses et même des évènements à certaines dates. C’est passionnant ! Et c’est très mal décrit. Pas bien vendu du tout. Même carrément ridicule, pour ne pas dire grotesque. C’est résumé. Beaucoup. Trop. Dans les faits, c’est un tout petit plus complet. Les dates ont des numéros, les choses ont des noms et les évènements ont des sujets. En vérité, nous élaborons plusieurs modèles de travail, tous hypothétiques bien que réalistes pour anticiper ce qui peut l’être. Au maximum. Et au cours de cette saison 25, tous les modèles se sont révélés erronés. Il y a bien un truc ou deux qui se sont passées «comme prévu», mais pas tellement plus. Après nous pourrions faire preuve d’un optimisme déroutant, fleuretant même avec le déni de réalité, et affirmer fièrement que l’objectif initial de cette saison a été globalement atteint. D’un certain point de vue. Nous avons livré de la marchandise à des clients. Dans l’intitulé cela fonctionne. Au sens strict, voilà résumé en une phrase simple une saison d’oranges. Simple? Non, simpliste. Nous tous, acteurs de l’échange, protagonistes de cette action, nous le savons. Nous savons que c’est à peine plus compliqué. Ou complexe. Ou complet. Ou les 3 à la fois. Livrer de la marchandise à des clients, c’est bien. Sur le papier. Livrer l’intégralité de la marchandise à tous les clients qui ont commandé, c’est le but. L’objectif réel. Unique. Nous n’allons pas écrire des phrases bien pompeuses, dans lesquelles nous ferions le panégyrique de notre dévouement, l’éloge de notre abnégation, prétendant que nous ne vivons que pour cet objectif, tous les hivers, années après années, et que sans relâche, nous déployons tous nos efforts et bien davantage pour atteindre cet objectif et que nous n’avons d’autre visé que de parvenir à vous livrer tous... Non, nous n’allons pas l’écrire. Nous allons juste le penser. Avec moins de lyrisme, moins d’éloquence et sans les trémolos... Parce que l’objectif initial, le vrai, le seul, c’est pourtant bien celui-là : tout livrer à tous. Sans devoir procéder à des annulations, par centaines et par départements entiers. Et si on ne parle que du premier tour, celui de décembre, cette saison 25 nous ramène à une douloureuse réalité : l’objectif initial est compliqué à atteindre. Il s’énonce clairement mais se réalise durement. Toute cette marchandise pour tous ces points de livraisons nécessite effectivement que nous déployons tous nos efforts… et bien davantage pour y parvenir. Cet hiver, nous n’avons pas pu faire ce petit plus, ce bien davantage. Au point que les départements «fermés» au premier tour n’ont pu être rouvert pour le second. Ce qui par ailleurs s’est avéré être une «bonne décision». Une réouverture au second tour aurait à coup sûr abouti à devoir annuler une nouvelle fois au vu de la qualité des oranges de janvier. Ou plutôt, au vu de l’absence de qualité des oranges !
Pour les départements ainsi fermés lors de la saison 25, les projections que nous faisons pour la saison 26 ou la nouvelle saison 1 (voir rubrique /Actualités) ne nous permettent pas encore d’affirmer que ces départements seront à nouveau desservis, soit en partie, soit en totalité. Toutefois, tant que les projections ne sont pas devenues programmations, un espoir demeure. ■

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