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Onélia&VOUS.com> 2e semestre 2021 N°28

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>>du déni à la réalité
//en mouvement vers l'action

 

A la suite de la saison 25 beaucoup de questions demeuraient en suspens. Et comme nous en avons suffisamment fait au sortir de l’hiver dans nos différentes communications, nous vous en épargnerons l’énième inventaire. Nous nous contenterons d’un résumé sommaire mais parlant : continuer ou recommencer ? Saison 26, « à l’habitude » ou saison 26 « comme une saison 1 » ? Voilà où, nous en étions de notre monologue à l’issue de ce 25e hiver mouvementé. Nous nous interrogions en profondeur sur les évènements de la saison 25. Et d’interrogations en réflexions, nous en sommes arrivés à poser des actes.
Force a été de constater au cours de la saison passée, que le produit n’a pas été à la hauteur de la qualité attendue. Et que cet état de fait n’était que la dernière étape d’une longue baisse en la matière tant nous avons pu progressivement déplorer ce constat au fil des 3 ou 4 dernières saisons passées. Toutefois sur cette 25e saison, la déception de voir que nous n’assurions pas la livraison de fruits de qualité, et dans une telle proportion, a atteint son paroxysme. Déception qui s’est mêlée à de l’incompréhension quand nous avons sollicité notre régisseur sicilien. Ce dernier nous a opposé déni, rejet de la faute et silence face aux questions plus précises. Face aux questions plus pressantes. Appels, courrier, rencontre. Rien. Rien de constructif, ni même d’entendable. «Le problème n’était pas si grave». «Les clients d’Onélia devaient faire des efforts». Donc pas de réponse, pas de transparence, pas de dialogue. A l’insistance de nos questions et à la profondeur de notre désarroi, Lillo s’est réfugié derrière la beauté de notre collaboration et la force de nos échanges. Autant vous dire que nous sommes tombés de nos chaises. Et il n’a pas été aisé d’y remonter quand a démarré le couplet sur tout le mal qu’il se donne pour nous fournir depuis tant d’années des fruits de qualités et... Stop ! Nous avons coupé court à sa diatribe hors de propos pour ne pas dire insensée, dans le contexte. Ce déni de réalité absolu s’est avéré encore plus grand que nous ne le redoutions flirtant même avec du mépris. Nous craignions que la seule réponse soit le silence, mais ce dernier n’aurait-il pas moins disconvenu à la situation? Dans tous les cas, une de nos hypothèses se révéla juste : le dialogue était rompu. Et en l’absence de réponses et de dialogues pour reconstruire sur des bases nouvelles, nous avons mis fin à la collaboration vieille de 25 ans avec notre partenaire historique. Littéralement la mort dans l’âme. Au sens le plus strict. Celles et ceux d’entre vous qui connaissent Onélia depuis de longues années et parcourent avec intérêt les lignes de nos communications semestrielles se souviennent très certainement que les liens qui nous unissaient à cette famille dépassaient le seul cadre professionnel. Nous partagions des valeurs de vie, des convictions. Aussi, l’attitude et les réponses de notre partenaire historique nous ont sonnés, révélant une nature qui semblait avoir rapidement et profondément changé. Les valeurs n’étant plus portées qu’en étendard. Un signe extérieur et tapageur mais plus un engagement et encore moins une conviction. Amertume et déception de devoir mettre fin à ces échanges dans cette situation précise. Sans dire que nous nous sommes fait endormir, nous avons sans doute trop relâché notre vigilance sur l’équilibre de l’échange. L’ambition d’Onélia est d’amener ici le meilleur de là-bas. Pour autant que l’échange profite à tous ses acteurs, producteurs, distributeur et consommateurs. Cela était, est et demeure. Toutefois, dans ce cas précis, l’équilibre s’est rompu et l’échange ne profitait plus équitablement à l’ensemble de ces acteurs.
Amener ici le meilleur de là-bas, c’est bien notre ambition, notre ligne, notre constance. Ebranlés mais pas abattus. Sonnés mais pas immobiles, nous nous sommes remis en mouvement vers l’action. Retour aux bases. A défaut de continuer, nous allons donc recommencer. Changer l’essentiel, garder le fondamental. Voilà ce qui nous a guidé dans la préparation de cette nouvelle saison… Ou de cette saison nouvelle... De cette saison d’après !
Changer l’essentiel, garder le fondamental. Changer, s’adapter, se réinventer sans jamais se renier. Si l’orange est le fruit originel, le moteur de l’échange, votre confiance et votre fidélité en sont incontestablement les carburants qui le font avancer. Ressource renouvelable mais pas inépuisable. Changer ce qui ne fonctionne pas ou plus et garder le fondamental. Les fondements, les bases. L’identité et l’ADN. Et reconstruire. Rebâtir. Trouver des interlocuteurs nouveaux. Et jouer d’entrée «cartes sur table!» Sans tabou. Dans la transparence et la vérité. Notre expérience récente nous prouve que ce n’est pas une garantie absolue mais notre expérience passée démontre que c’est quand même un bon début pour initier une collaboration. C’est juste après ce début qu’il faut être vigilant. Se souvenir que rien n’est jamais acquis. Il paraît qu’il n’y a pas d’amour, il n’y a que des preuves d’amour. Et bien avec ce nouvel acteur qui entre dans l’échange, nous allons veiller collectivement «aux preuves d’amour» que nous nous manifestons.
La première de ces preuves d’amour que nous, distributeur, nous vous manifestons tient justement au choix du nouveau produit « oranges de Sicile ». Quitte à devoir changer autant changer pour ce que vous êtes de plus en plus nombreux à réclamer : des oranges de Sicile certifiées Agriculture Biologique. Oui vous avez bien lu. Des oranges bio. C’est enfin arrivé ! Vous l’attendiez depuis si longtemps. Nous l’espérions depuis tant d’années. Nous pourrions évoquer ici les nombreuses tentatives de discussions sur ce sujet avec Lillo ces douze ou quinze dernières années, mais ce serait inutile. Là, c’est fait. La saison 26 et les suivantes seront sous le pavillon des agrumes bio. Oui, pas seulement des oranges, mais bien des agrumes. Alors certes, ne nous emballons pas, ce n’est pas pour tout de suite, mais le jour où les citrons seront de retour, ils auront aussi le label. Idem pour les mandarines. Et l’azienda BioAgriCortese cultive même des pamplemousses. Tout un programme... pour l’avenir ! La saison 26 va se concentrer sur l’orange, certes bio, mais uniquement sur l’orange. Et rien que là, il y a de quoi faire. De quoi refaire. Si nous pouvons nous féliciter d’avoir un quart de siècle d’expérience (plus ou moins bonne) dans la distribution d’oranges de Sicile, nous nous sommes aperçus aux grés des discussions, déjà nombreuses, avec notre nouvel interlocuteur en la matière, que la présence de ce «petit» label pouvait modifier nos pratiques, et même en profondeur. ■

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